Attentes Printemps 2020 : 10 animes à regarder

Bonjour à tous, aujourd’hui un article plus léger pour parler des sorties prochaines de printemps 2020. Avec une sortie tout juste dans les temps, pour la première fois dans cette rubrique je suis accompagné d’Antony qui vient tout juste de rejoindre le site.

Non pas 10 mais bien 11 animes seront abordés dans cette sélection afin que toutes les séries qui nous intéressent le plus soient présentes. Aucune suite (S2, S3 etc), l’article mettra en avant seulement les nouveaux animes.

1/ Kami no Tou

Atteignez le sommet et tout vous appartiendra ! Celui qui parvient en haut de la tour verra ses souhaits les plus fous être exaucés. Il deviendra alors un dieu ! C’est l’histoire du début et de la fin de Rachel, une fille partie dans la tour pour toucher les étoiles, et de Bam, un garçon qui ne vit que pour elle…

Tout le monde ne fait qu’en parler et Crunchyroll axe énormément sa communication dessus. C’est LE nouvel anime tiré du manhwa à succès écrit et dessiné par SIU qui suscite tous les regards. Les retours sur le manga semblent très bons. Il me tarde ainsi de le découvrir avec l’anime directement. La réalisation me plait et semble prometteuse avec le studio Telecom Animation Film et Takashi Sano aux commandes, connu pour la série Lupin, pour divers storyboards d’épisodes marquants et même pour avoir travaillé sur les cinématiques de Fire Emblem Three Houses. Le fait que Kevin Penkin soit crédité en tant que compositeur n’est pas réellement un argument à mes yeux. Hâte de découvrir l’anime et beaucoup moins pressé de me faire spoiler chaque semaine sur Twitter… 

Il s’agit de l’un des web mangas les plus attendus depuis ces dernières années. De plus, cet anime se place au sein des adaptations « Original Crunchyroll Production » qui marquent une insertion plus importante de Crunchyroll au sein de l’industrie animée. A ce juste titre, il m’est naturel d’être curieux quant au rendu de cet anime au contexte intrigant. La série semble avoir une identité visuelle marquée. Néanmoins, elle est relativement faiblarde sur les bords de par son amateurisme et manque de cohésion graphique qui découlerait semblerait-il, d’une volonté d’améliorer la qualité graphique au même rythme que l’œuvre de base qui commença avec des dessins moyens.
Ainsi, Tower of God m’apparaît comme une des séries animées de la saison à venir présentant un fort intérêt, tant sur le point de la production que de l’investissement du staff.

2/ Nami yo Kiitekure

Un avis sur tout, râleuse, sans filtre, elle ne le sait pas encore mais elle est faite pour passer à la radio. Et, dans Born to be on air!, tout le monde entendra sa voix !

En plus du travail poussé et imaginatif du staff et du studio Sunrise pour réussir les gags et traits d’humour, j’attends une performance de haute volée de la seiyuu Riho Sugiyama afin qu’elle décolle mon cul de la chaise par son énergie et son côté barjo puis que chacune de ses histoires me plient en deux. Cet anime a la possibilité de transcender le manga papier grâce au voice-acting, à voir après si le comique fera mouche ou non. Dans Nami no Kiitekure, tout semble pouvoir être raconté, donc je ne m’inquiète pas sur le manque de contenu et d’idées pour renouveler le comique et varier les histoires. En tout cas, la PV m’emballe beaucoup.

Nous avons là un anime au thème inusuel qu’est la radio. A l’instar de Kakushigoto qui s’annonce plus comme un iyashikei, celui-ci est plutôt totalement axé sur la comédie, l’un des principaux atouts de Sunrise, après les mechas. Il s’agit d’une adaptation du manga de Samura Hiroaki, auteur de Blade of the Immortal, qui avait su me séduire de par son écriture et son script finement contrôlé. J’en attends donc un script méticuleux, vu le contexte radiophonique mais aussi des gags bien mis en scène.

3/ BNA

Au 21e siècle, alors que leur existence avait toujours été cachée, surgissent de l’ombre des animaux anthropomorphiques. Michiru, une jeune humaine, se transforme un jour en tanuki : choquée par sa nouvelle forme, elle se réfugie à Anima City, un gigantesque complexe créé il y a 10 ans dans l’optique d’accueillir les animaux-humains. Là, elle fait la rencontre de Shirou, un homme-loup qui dit détester les humains. À son contact, Michiru commence doucement à comprendre tous les enjeux qui entourent le mystère des hommes-animaux. Mais une énigme persiste : pourquoi s’est-elle transformée en tanuki, alors qu’elle avait toujours été humaine jusqu’ici ? Michiru la femme-tanuki et Shirou l’homme-loup se retrouvent bientôt happés au cœur d’un incident de grande envergure…

A l’inverse de Antony, je n’ai pas encore regardé les premiers épisodes. C’est un peu triste à dire et réducteur à la fois, mais le seul nom du studio TRIGGER, de Yoshinari You et cet extrait me suffisent pour placer cet anime dans cette sélection. C’est coloré, pétillant, bien animé et singulier (+ production originale) donc forcément je ne peux qu’être attiré par cet oeuvre.

Plusieurs œuvres mettant en action des personnages anthropomorphiques ont vu le jour ces dernières années. Que ce soit Aggretsuko, BEASTARS, Africa Salaryman ou encore le tout récent Seton Academy: Join the Pack!. Tout comme ces autres titres, BNA se pose sur la question d’une société de ce type, ce qui m’apparaît comme un thème toujours intéressant à développer.
Cependant, le principal attrait de BNA à mes yeux provient de l’implication du studio Trigger et plus particulièrement du réalisateur et animateur Yoshinari You qui fut la personne derrière Little Witch Academia. BNA s’affiche donc dès le départ tel un anime qui présentera une loufoquerie, un stylisme et un dynamisme propre à ce talentueux animateur mais aussi, une revisite d’une intrigue en vogue. Sur le papier, il s’agit clairement d’une œuvre qui a tout pour attirer.

4/ Fugou Keiji : Balance:Unlimited

Lorsque qu’une personne du Département de la Police métropolitaine de Tokyo pose problème, elle est transférée dans le « Nouveau Quartier Général Anti-Criminalité ». C’est là qu’est envoyé Daisuke, le fils riche et exceptionnel de l’illustre famille Kanbe. Contre toute attente, il fera équipe avec le bienveillant Haru Katô. Daisuke, lui, considère que la vie a un prix, alors que Katô pense au contraire qu’elle est inestimable. Deux personnes que tout oppose, unies face aux nombreux mystères et incidents qui se dressent devant eux… C’est le début d’enquêtes défiant toute logique !

BL ou non, peu importe je regarderai cet anime quoi qu’il m’en coûte. C’est probablement le trailer de cette sélection qui m’a le plus conquis. Sur un ton jazzy et chaloupé composé par Yuugo Kanno, Cloverworks prouve une fois de plus que c’est un des studios montant de ces dernières années les plus talentueux (un de mes préférés). C’est propre avec une jolie direction artistique et cerise sur le gâteau le réalisateur des premières saisons de SAO, d’Erased, Seikimatsu Occult Gakuin et Hello word dirigera cet anime avec probablement une main de maître. Les animes de policier/enquête depuis quelques mois sont d’une qualité assurée, je suis donc confiant avec cet anime qui suivra cette ascension positive. Le casting a l’air d’être particulièrement intéressant, surtout avec un Daisuke Kanbe interprété par le danseur et acteur Ōnuki Yūsuke. Figure de proue, il est certain que sa notoriété attirera un bon nombre de ses fans sur l’anime.

Il s’agit de la nouveauté de la saison me donnant le plus envie. Une série policière au script écrit par Kishimoto Taku qui avait déjà su par le passé adapter la narration de roman de manière dynamique en animée, avec Joker Game. Aux rênes de l’anime se tient le studio Cloverworks qui s’affirme de plus en plus comme un studio prometteur depuis qu’il est devenu autonome de A-1 Pictures. Néanmoins, le charme central de l’anime me semble être le duo principal qui fut vendu par les images promotionnelles comme fusionnel. Ajouté à cela une bande-son par Kanno Yuugo (Psycho-Pass) qui ne manque pas dans ce petit extrait vidéo de rappeler celle de Lupin the third aux fans de la licence.

5/ Otome Game no Hametsu Flag shika...

Après avoir reçu un coup à la tête, une lycéenne se retrouve dans le monde d’un jeu vidéo, un « otome game » (jeu de drague), où elle incarne la riche héritière – et méchante – Katarina Claes ! Pour elle, la meilleure fin de ce jeu sera l’exil et la pire, la mort ! En attendant, elle doit faire face aux nombreux protagonistes qui tentent de la séduire…

Une parodie sur un Otome-game… quelle idée de génie. Qui plus est le personnage principal est destiné à une bad end dans tous les cas. Le script vend du rêve. Du côté de la réalisation, Keisuke Inoue est nommé pour la seconde fois réalisateur après s’être occupé d’Ao-chan can’t study (Silver Link. également), Cette fois-ci la production semble un peu plus ambitieuse. J’avais bien aimé l’anime même si le travail était très banal. Il faut que Otome-game soit aussi divertissant voire plus. L’objectif sera par conséquent de faire sien le style parodique du light novel et le retranscrire de manière maitrisée à l’écran. Parfois un décalage se crée. Le voice-acting, le caractère des personnages exacerbé ou bien une mauvaise mise en scène peuvent gâcher l’expérience. J’espère donc que l’anime arrivera à se moquer ouvertement et tourner en dérision ce genre de jeu notamment grâce à un personnage principal imposant et à une mise en scène recherchée, sans souffrir de baisse de rythme ou de qualité.

S’il y a bien un genre qui semble être à la limite de la saturation, il s’agit bien entendu du genre isekai. Pourtant, il s’agit là d’un anime qui sort du cadre des isekai MMORPG et se porte, pour une fois, sur un autre type de jeu… les otome games. Ces jeux visant un public féminin où le personnage principal connait un harem masculin sont une réelle surprise pour ce type d’anime.
Si le visuel ne semble pas se démarquer particulièrement, on peut tout de même entrevoir une comédie qui brillera par un casting vocal intéressant avec Uchida Maaya (Takanashi Rikka dans Love, Chunibyo & Other Delusions!, Ray dans The Promised Neverland) et bien d’autres doubleurs talentueux ayant déjà fait leurs preuves.
My Life as a Villainess ne pourra intéresser que par sa potentielle approche directe du genre et par un comique franc, en vue de convaincre les amateurs d’adaptation d’otome game dont je fais moi-même partie.

6/ Appare-Ranman!

La fin du 19e siècle marque le début d’une nouvelle ère prête à se dévoiler… À la suite d’un accident, Sorano Appare, un ingénieur brillant mais asocial et Isshiki Kosame, un samouraï balèze mais lâche, se retrouvent en Amérique après avoir dérivé depuis le Japon. Afin de rentrer chez eux, les deux compères sans le sou décident de participer à l’« American Transcontinental Race », dont le départ est à Los Angeles sur la côte ouest, et l’arrivée à New York. À bord d’une voiture à vapeur qu’ils ont construite, ils devront traverser des contrées sauvages, se battre contre des rivaux fous à lier, tout en se protégeant de l’environnement et des hors-la-loi… Les deux amis pourront-ils gagner cette course impitoyable et obtenir la récompense afin de rentrer au bercail ?

Etant des grands impatients et passionnés, nous avons déjà vu tous les deux les premiers épisodes diffusés par Wakanim, donc je vous renvoie vers mon article « Premières impressions » pour avoir le mien en détail. Au-delà de tout ce qui a été montré dans ces deux épisodes, j’attends de manière très classique une bonne fin pour cette production originale signée P.A. Works et surtout une transcontinental Race de folie. La course sera le cœur de l’anime et il serait difficilement pardonnable de n’être pas au rendez-vous dessus.

Les chara-designs les plus beaux et originaux de la saison pour moi. Ce PA Works apparaît comme un retour en force, après la purge que fut Fairy Gone l’an dernier. Au premier coup d’œil, on peut apercevoir des couleurs rappelant Irozuku et une base de chara-design rappelant quant à elle Sirius the Jaeger. Une amélioration sur ces deux points de la part du studio avec en plus une histoire d’aventure et de course s’annonçant rythmée et haute en couleur.

7/ Yesterday wo Utatte

À la fin de ses études universitaires, Rikuo Uozumi, un garçon sans réelle ambition dans la vie, a trouvé un petit job dans un konbini, une petite supérette ouverte 24h/24, très populaire au Japon. Les jours se suivent et se ressemblent pour Rikuo jusqu’à sa rencontre avec son ancienne petite amie et camarade de classe mais surtout avec la troublante Haru Nonaka, toujours accompagnée de son fidèle corbeau…

Slice of life, Drama, Romance, Seinen : la réunion de ces quatre capte d’entrée mon attention. Si on ajoute à cela le fait que le studio Doga Kobo propose toujours des productions riches en idées, talent et qualité, cet anime sent bon à plusieurs kilomètres. Je connais seulement de nom l’œuvre originale débutée il y a plusieurs années et donc je suis impatient de pouvoir enfin la découvrir. En seulement quelques secondes de visionnage, un attachement se crée envers les personnages. Cet anime dégage une aura mystérieuse grâce à son ambiance visuelle et sa musique. Très doux dans sa première moitié, le ton glisse délicatement vers une forme de tristesse et de peine subtile. Probablement le drama qui me touchera le plus avec un des meilleurs castings de ce printemps.

Dans cette saison d’animes bien remplie, il y a un cruel manque de slice of life axés sur une romance dramatique (Oregairu exclu). C’est là que nous pouvons retrouver Yesterday wo Utatte dont les sobres synopsis et vidéo promotionnelle nous donnent déjà la couleur de l’œuvre. Si je devais noter le point m’emballant le plus quant à cet anime, ce serait certainement la patte visuelle. Le studio Doga Kobo, que l’on retrouve usuellement dans des animes moe est aux commandes. Il semble proposer, comme avec Asteroid in Love, un anime avec des teintes de lumière maîtrisées et fortes en personnalité. Couplé avec le drame évident dont l’anime fera preuve, le rendu ne peut qu’intriguer.

8/ Kakushigoto

Voici Gotô Kakushi, auteur de mangas quelque peu érotiques et sa fille unique, Hime, en classe de CM1. Pour Kakushi, rien au monde ne passe avant sa fille adorée. Seulement, il y a quelque chose que le papa poule ne veut pas que sa fille découvre : son métier de mangaka ! Car si sa fille apprenait son « secret », elle le détesterait ! « C’est l’histoire d’une famille attachante pleine de rires et d’amour qui commence… »

Sans volonté d’être méprisant, depuis quand le studio Ajia-Do arrive à produire un tel rendu et attirer autant l’attention ? Ce trailer est éblouissant et rempli de promesses. Si le staff maintient une telle qualité durant toute la saison, cet anime arrivera à occuper facilement les premières places. Car au-delà des visuels et de cette pétillance dans les couleurs, Kakushigoto est un manga sorti chez nous plutôt apprécié par la communauté et édité par Vega. Ce slice of life m’attire naturellement par son exposé d’une relation attendrissante entre un père et sa fille. J’apprécie énormément le thème familial qui me procure bien souvent de jolies émotions. En plus de tout cela, la talentueuse Yukari Hashimoto (3-gatsu no Lion, Toradora!, Sarazanmai, Mawaru Penguindrum…) s’occupe de la bande-son, de quoi facilement s’immerger pleinement dans cette tranche de vie pleine de tendresse et d’humour.

Friand d’iyashikei (anime apaisant) comme je suis, cet anime ne pouvais pas passer en dehors de mon radar. Le côté excentrique lié à une simple histoire entre fille et père promet une comédie intéressante. Les deux personnages principaux sont doublés par Takahashi Rie (Megumin dans KonoSuba!, Takagi dans Skilled Teaser Takagi-san) et Kamiya Hiroshi (Araragi dans Monogatari Series, Saiki dans The disastrous life of Saiki K.) qui ont su déjà faire leur preuve dans des comédies au rythme effréné. L’anime s’affiche comme le Slice of Life apaisant de la saison à ne pas manquer.

9/ Gleipnir

Shûichi Kagaya est un jeune garçon qui possède le pénible pouvoir de se transformer en mascotte. Un jour, il fait la rencontre d’une mystérieuse fille, Claire, qui semble être attirée par son pouvoir. Depuis, le quotidien de Shûichi se retrouve rythmé par d’étranges incidents… Jusqu’au jour où il se fait attaquer par un monstre possédant le même pouvoir de transformation ! Impliqués malgré eux dans un affrontement entre monstres, les deux lycéens s’unissent pour ne faire qu’un et prendre leur destin en main !

De manière générale, les adaptations de ce genre d’œuvre sont assez décevantes avec parfois de la censure, d’autres fois une réalisation pas à la hauteur ou bien un rush assez intense. Et pourtant, des quelques pages que j’ai feuilletées, le manga est plutôt sombre avec parfois des planches qui happent notre attention et coupent le souffle. Pin Jam est crédité en tant que studio principal. Ses quelques productions étaient très disparates et il ne dispose pas d’une expérience foisonnante dans le milieu, il n’est donc pas un gage de sécurité par sa seule évocation. A l’inverse, le staff dessus et les vidéos promotionnelles ont davantage de quoi rassurer. On retrouve en plus Kazuhiro Yoneda à l’affiche, réalisateur sur Akatsuki no Yona et Hoozuki no Reitetsu 2nd Season. En conclusion, espérons simplement le meilleur pour cette adaptation et qu’elle ne suive pas le même destin funèbre que ses semblables.

10/ Kitsutsuki Tanteidokoro

L’histoire se déroule au cours de l’ère Meiji, au Japon. On suit Takuboku Ishikawa, gérant d’une agence de détectives privés, et Kyosuke Kindaichi, son ami, qui enquêtent ensemble sur d’étranges apparitions de fantômes dans le bâtiment Asakusa Juunikai.

Comme avec Fugou Keiji, c’est encore une adaptation de roman. La vidéo promotionnelle de l’anime montre un visuel plus que propre. Le réalisateur, Ezaki Shinpei, avait su proposer avec Hanebado! un anime à la qualité visuelle constante, ce qui est encourageant.
Le casting vocal est fortement intéressant, avec de nombreux doubleurs populaires talentueux. Cet anime d’enquêtes mixé à un contexte historique peut éventuellement remplir le vide laissé par In/Spectre.

11/ Sakura Wars the Animation

Alors que l’énergie majoritairement utilisée est toujours la vapeur, différentes menaces pèsent sur les grandes villes. Certaines personnes, disposant d’une forte énergie spirituelle sont alors engagées dans différentes grandes villes afin de composer des groupes de défense contre ces menaces souvent démoniaques.

Rejoignez les forces anti-démons dans cette nouvelle adaptation du jeu vidéo Sakura Wars, réalisée entièrement en 3D !

Mon petit protégé qui ne va pas intéresser grand monde. Comment rester muet face au retour de Sakura Taisen à la fois sur nos consoles de jeu et en plus à l’écran ? Personne n’est dupe, cet anime ne sert qu’à contribuer au renouveau de la saga et donner un coup de boost aux ventes. Rappelons que les chara-designs sont signés Tite Kubo, l’opening de l’anime sera l’emblématique chanson Geki! Teikoku Kagekidan et que cet anime comprend des combats de mecha assez nerveux. Je ne me suis pas encore trop attardé sur le script pour éviter de potentiellement me spoiler le jeu qui sort fin avril, mais j’ai vu des commentaires qui porteraient à croire que cette histoire se passe après la fin du jeu. Donc précaution de mise avant d’aller regarder l’anime. Sakura Wars The Animation donne envie même si côté graphismes, le studio SANZIGEN ne semble pas avoir amélioré grand-chose dans son département de la CG. Elle reste tout juste correcte. Heureusement, la réalisation a l’air d’être plus intéressante et on espère que l’histoire et le casting relèveront tout cela. Caprice personnel de faire apparaître cet anime ici ? Peut-être. J’espère de tout cœur voir la communauté supporter corps et âmes cet anime (et le jeu) pour ne pas revivre une seconde fois la frayeur de voir la licence décédée.

Extra : Ore wo Suki nano wa Omae dake ka yo: Oretachi no Game Set

L’OVA qui conclura la série télévisée concentré sur la rivalité entre Jouro et Hose. On peut s’attendre à un bon final au vu de la qualité de la première saison. Sortie prévue le 23 mai. Il y a de fortes chances que Wakanim licencie et traduise cet épisode.

Mot de la fin

En plus de cette sélection, la particularité de printemps 2020 résidera dans son noyau dur de suites animées telles que Love is War S2, Yahari S3, Sword Art Online: Alicization – War of Underworld S2, Food Wars S5, Fruits Basket S2, Honzuki no Gekokujou S2, No Guns Life S2, Tsugu Tsugumomo, Kingdom S3, Major 2nd S2, Baki S2 et enfin Strike the Bllod IV… Nous sommes d’accord pour dire que c’est hallucinant, y compris en l’absence de la figure de proue Re:Zero S2 reporté en été. 

On relèvera à titre informatif la présence de nombreux et attendus films : Evangelion: 3.0+1.0 (ça n’en finira jamais), Violet Evergarden le Film, Fate/stay night Movie: Heaven’s Feel – III, Given le film, Princess Principal: Crown Handler 1, Nakitai Watashi wa Neko wo Kaburu, Detective Conan Movie 24 (lui non plus il ne s’arrête jamais) etc.

En conclusion, nous sommes heureux pour la première fois de proposer un tel article en binôme, assez libre dans sa rédaction et léger à lire. Cette initiative ne sera pas la dernière et nous comptons bien occasionnellement varier les expériences écrites collectives afin que les publications gagnent en caractère et valeur.

Nous vous remercions d’avoir pris du temps pour lire cet article. Plusieurs articles Premières impressions arriveront dans les jours à venir ainsi que le E & E hebdomadaire destiné à converser et échanger sur les Eyecatchs et Endcards. Sur ce bonne saison de printemps 2020 et bon visionnage.

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