Bilan Eté 2020 de l’Equipe (Partie 3) – Coups de cœur anime et Episode final

Bonjour à tous. Pour la première fois, l’article coup de coeur sort avec un énorme retard en partie de ma faute. Rappelons les catégories de ce dernier article d’été :

  • Animes coups de coeur
  • Episode final

De retour encore une fois : Antony, AbdoulxGunners, Hime et Uzuchi.

Cette Partie III est la conclusion estivale (presque en hiver) de cette trilogie et je vous conseille donc de lire les précédents articles si ils vous intéressent (ou aller voir la rubrique « Bilan Saisonnier ») :

LES ANIMES COUP DE COEUR

Troisième saison des galères quotidiennes de notre comptable au fond full metal que j’attendais mais sans m’imaginer une seule seconde quelle surpasserai le peak atteint par sa seconde saison. Très surpris par ces deux arcs parallèles qui composent ces 10 épisodes avec d’un côté Retsuko côtoyant l’univers des idols. Univers dépeint et gérer au travers du groupe underground OTMGirls d’une manière très sérieuse en touchant des points que la plupart des animes centrés sur l’industrie évitent de s’aventurer. Simultanément à tout cela on suivra la quête amoureuse de Haida qui peine à choisir entre continuer à vivre son amour à sens unique ou ouvrir son cœur à une autre. Quête qui est narrative-ment tout aussi agréable à suivre et comme la première, intègre des nouveaux personnages et amènent à des interactions très intéressantes avec les anciens. Une claque inattendue qui me fait espérer voir une quatrième saison débarquer rapidement.

Un bon petit vent de fraîcheur que nous apporte P.A works. avec cette course automobile déjanté au travers de l’Amérique. Un cadre atypique qui mélange divers culture et un style accrocheur en commençant par le chara design crée par un auteur que j’affectionne, Ahndongshik. 13 épisodes me semblait court pour un développement conséquent sur les personnages mais chacun d’eux ont le droit à un moment pour briller et de gagner en charme sur le long de l’anime. Course de voiture oblige, la CGI est un point très important pour ce type de série et contrairement à Fairy Gone, le studio s’en sort bien mieux et réussi à donner ce feeling de course du 19ème siècle. Assez triste qu’un projet aussi sympa soit tombé dans l’oubli à cause du Covid.

Appare-Ranman Episode Appare Isshiki

Mon petit chouchou toujours présent sur le marbre et passionnant à suivre malgré les nombreux reports depuis son lancement. Deuxième cour avec un match décisif pour Daigo et ses camarades qui se heurtent de nouveau à la talentueuse Michiru. Le sujet entre la différence homme/femme sur le plan sportif lancée par Anita continue d’avancer et d’être convenablement traité en creusant à la fois la minie Mayumura et le duo Tao/Yayoi. Même sans être dans les grandes phases de la compétition, on a droit à un match grisant entre superbe action, des flashbacks et bons nombres de retournement de situations à faire serrer de le poing de joie ou de frustration. Comme la première partie, c’est un strike de qualité.

Major S2 2nd End

Adaptation que j’attendais afin de pouvoir me faire un avis pour un possible achat du LN qui sort actuellement en anglais. Autant dire que ce fut une réussite. Si le synopsis ne m’inspirait pas grand chose à l’origine, les persos ainsi que son univers ont su attirer mon attention et surtout mon affection. Au sein d’une ville où humains et semi-humain cohabitent, nous pouvons suivre les péripéties médicales des médecins Glenn & Sapphée. Avec ce décor posé, ça a su mettre en avant les différents personnages présents, les liens qui se créent au fil des épisodes tout en conservant ce train-train quotidien qui les représentent. Sans oublier des petits passages adrénaline par nos semi-humains tout comme comique surtout exploité à travers les actions cocasses d’un Glenn assez dense envers ces prétendantes. Une bonne découverte.

L’EP01 ne m’avait clairement pas emballé pour être honnête (une sorte d’effet Nagatoro) Mais poursuivre le visionnage a été une bonne décision et m’a incité à acquérir le manga en anglais. Le gros de cette franchise joue sur les interactions Uzaki/Sakurai qui sont absolument hilarante à suivre, encore plus avec des éléments perturbateurs qui s’en mêlent. Si Uzaki peut paraître un peu irritante au départ par ses moqueries, on s’y fait assez rapidement. C’est même un trait de caractère qu’on apprécie à terme car elle le fait par affection et non par méchanceté. Nous pouvons également dire la même chose de Sakurai. Solitaire, regard flippant et qui n’hésite pas à rembarrer Uzaki qui empiète sur son espace vital, il affectionne ces moments. Ce qui devient leur quotidien qu’on adore suivre, parsemé de quiproquos et fous rires à gogo. Si vous voulez une bonne crise de rire, c’est par ici que ça se passe.

Une adaptation que j’attendais mais sans plus. Pour les précédents arcs, j’avais tendance à surtout aimer la dernière partie de ceux-ci. Subaru me plaisait davantage et me paraissait moins agaçant. Mais cette première partie de l’arc 4 a su me surprendre. Car contrairement aux précédents, je suis totalement sous le charme des bases posées pour ce nouveau défi. Je ne sais pas si ce sont les effets de la fin de l’arc 3 mais Subaru me plait totalement, même dans ses moments pathétiques. De plus, ce nouveau palier à surmonter est particulièrement hardu et les émotions qui en ressortent broient littéralement le cœur. Nombreux passages ont eu des impacts monstres et je me suis souvent surprise à pleurer ou à trembler face à des passages émouvants ou pesant. La nouvelle fournée de personnages y est également pour quelque chose. Si je devais résumer ce début d’arc, ce serait en quelques mots : Gloire à Echidna et vivement la seconde partie !

Re Zero Echidna

Cette première partie de Re:Zero fut incroyablement intense. Tel des montagnes russes, la saison a commencé à 100 à l’heure et a continué ainsi durant toute sa diffusion.

Le visuel est légèrement faible par moments mais il reste suffisamment maîtrisé pour ne pas dépiter. En effet, la mise en scène sublime aussi ces faiblesses visuelles, en instaurant un contexte qui peut aller de l’émotionnel au mystérieux et enfin horrifique. Les bases posées durant la première saison sont utilisées à d’excellentes fins. Plus que le côté surprenant de l’histoire, ainsi que le développement inusuel, je dois admettre que la partie m’ayant le plus conquis est le traitement des personnages. Dans la saison 1, Subaru passe par divers développements et cela continue de manière encore plus retentissante dans cette saison. Et ce, en passant tant par une notion rarement mentionnée dans les isekais, c’est-à-dire, leur passé dans leur monde initial, mais aussi par une remise en question du principe même de l’anime. Alors qu’il reste encore un cour à l’anime, cette première partie de l’arc a été riche en révélations.

Il est courant de dire que les « meilleurs » épisodes d’un anime n’ont pas d’opening ou d’ending pour des raisons évidentes. C’est le cas de tous les épisodes de cette première partie de la saison 2.

Subaru Smile S2

De retour pour une troisième saison, Aggretsuko continue encore une fois de nous présenter le quotidien routinier et difficile d’une jeune travailleuse en entreprise.

Dans la précédente saison, on a pu y trouver un certain message quelque peu difficile à accepter, c’est-à-dire, se complaindre de son statut de travailleur et être « prisonnier » du système. Aggretsuko use beaucoup de comédie, mais dans le fond, la précédente saison a pu laisser paraître ce message, ce qui est un total volte-face par rapport à ce que l’anime vendait initialement. Cette saison 3 consolide ce message en rendant la base solide et en expliquant ses raisons.
Plus que de voir la saison d’un point de vue fataliste, il est intéressant de comprendre que l’œuvre se veut plutôt mettre les jeunes travailleurs en face de la réalité de la société. Et même avec cette optique, Aggretsuko incite toujours à se trouver soi-même et s’épanouir, non seulement d’un point de vue professionnel mais dans la vie de tous les jours. C’est avec encore une fois des exagérations (un plongeon dans la vie d’idole) que tout se fait.

En définitivement, ce fut une saison particulièrement imprévisible et qui outre son message, propose du contenu romantique faisant vibrer les cœurs.

aggretsuko haida metal

Et voici venir le CGDCT (Cute Girls Doing Cute Things) de la saison ! Initialement entamé au printemps, il fut reporté à l’été. Ce report fut peut-être une bonne nouvelle pour cet anime au vue des thèmes qui se mêlent parfaitement à la saison estivale.

On trouve de tout dans l’animation japonaise. Et même des lycéennes qui pratiquent de la pêche comme activités de club. Pêche et mignonnerie n’iraient pas de mise en temps normal, et pourtant, Diary of our days at the breakwater arrive à harmoniser les deux. Ça ne casse certes pas 3 pattes à un canard mais l’anime fut plaisant à voir. Dans les CGDCT, le plus important est généralement les personnages et leur dynamique, ce qui est bien réussi ici, avec une panoplie de personnages aux personnalités distinctes ainsi qu’un comique jouant bien sur le « gap moe ». (Comportement contraire à l’image du personnage)
L’animation et la direction artistique ne dénotent pas particulièrement, mais le tout est propre et solide en donnant une atmosphère estivale alléchante. Enfin, outre l’aspect CGDCT, c’est aussi et avant tout un anime de pêche. Plusieurs notions liées à la pêche sont partagées avec des explications (visuelles pour la plupart du temps) claires et une bonne vulgarisation pour les non érudits à cette pratique.

Doga Kobo, habitué des CGDCT, sait proposer du contenu intéressant non seulement sur ce point mais aussi en terme d’introduction à d’autres milieux. Quoi de mieux durant cette été caniculaire que la douce fraîcheur de la pêche mêlée au charme des CGDCT ?

houkago teibo nisshi

Maou Gakuin s’est révélé être une véritable surprise. Le point fort du scénario est son aspect comique : Anos Voldigoad, qui était le roi des démons il y a 2 000 ans, est, une fois réincarné, inapte à le devenir à nouveau ! Ce protagoniste est, certes, OP, mais il s’assume. De plus, il possède une certaine empathie, et a l’âme d’un véritable leader. On ne peut que s’y attacher. Quant aux personnages secondaires, ils ne sont pas là juste pour faire parti du décor ; ils ont chacun un rôle précis : certains vont soutenir Anos, d’autres sont des antagonistes lui permettant de révéler l’ampleur de ses pouvoirs. Les parents sont particulièrement exceptionnels : ils sont un véritable soutien pour leur enfant.

S’agissant du déroulement scénaristique, la quête de vérité d’Anos sur ce qu’il s’est passé après sa mort, le pourquoi un imposteur a pris sa place, qui passe par la rencontre de personnages clés, l’usage de retours en arrière, tient la route. Tout est dévoilé au fur et à mesure sans précipitation.

A l’instar d’Hamefura, produit par le même studio, Silver Links, Maou Gakuin est un anime haut en couleurs. Les effets de lumière des attaques magiques sont magnifiques.

Maou Gakuin Misha Sasha Anos

Bungou to Alchemist, anime adapté d’un jeu mobile et sur navigateur, permet de découvrir la littérature classique japonaise. Le scénario est le suivant : des écrivains, réunis dans un espace hors du temps, doivent se battre contre des Impuretés pour sauver leurs œuvres de la destruction. L’anime véhicule une vision de la littérature : les œuvres littéraires reflètent l’âme de l’auteur ; les auteurs et les lecteurs développent des sentiments tantôt négatifs tantôt positifs à leur égard. Dans la première partie de l’anime, chaque épisode présente une œuvre et avec elle un auteur ; pour sauver l’œuvre et l’âme de son auteur, des écrivains plongent dans le livre pour empêcher les Impuretés de modifier son dénouement. Entre chaque bataille, on assiste à des moments tranche de vie ; les auteurs font connaissance et des liens se forgent. Parmi eux, le duo Osamu Dazai – Akutagawa Ryunosuke est central ; il fait l’objet de la deuxième partie de l’anime. Leur face à face final aurait mérité plus de soin ; la fin est bâclée, c’est fort dommage. Néanmoins, malgré ses imperfections, l’anime en lui-même reste plaisant à regarder. Visuellement parlant, c’est similaire à une adaptation d’otome game avec sa panoplie de beaux garçons. Certains décors sont aussi magnifiques.

Bungou to Alchemist Osamu Dazai Akutagawa Ryunosuke

Jouer sur l’émotionnel est une spécialité de Re:Zero ; la saison 2 ne déçoit pas, bien au contraire. La direction artistique, ainsi que le déroulement scénaristique, sans oublier le travail des seiyuu, ont permis la naissance d’un anime de haute qualité. En premier lieu, le suspense est omniprésent, chaque épisode apportant son lot de twists. Il existe également un bon équilibre entre les scènes émouvantes et les scènes dramatiques voire traumatisantes. Les nouveaux personnages, dont les différentes facettes sont dévoilées à chaque nouvelle route empruntée par Subaru, sont bien détaillés ; on s’y intéresse facilement. Le développement mental de Subaru est intéressant ; il accumule les erreurs, mais évolue malgré tout : il décide de partir activement à la recherche d’indices, et son face-à-face avec lui-même se reflète dans certaines de ses répliques (lui donnant un air cool).

En second lieu, l’intensité des scènes ressort des différents plans et angles de caméra utilisés. De nombreux zooms sont effectués, notamment lors des morts de Subaru, toujours plus détaillées et traumatisantes à mesure que l’histoire avance. A titre d’exemple, il faut mentionner le zoom sur le doigt de Subaru dévoré par un lapin, ou encore celui sur l’œil de Subaru qui reflète une Emilia cassée. Le passage du flou au net, ou du net au flou, en accéléré, lors des scènes d’éveil et derniers instants de Subaru, est d’un naturel remarquable. Le chara-acting se rajoute pour créer des ambiances, tantôt inquiétante voire morbide, tantôt calme et sereine.

En dernier lieu, le rendu visuel accentue l’émotion. Sanglots, désespoir, joie…les expressions du visage des personnages sont poignantes. Le décor joue également sur la création d’une ambiance (degré de luminosité ou d’ombre, l’arrière-plan enneigé ou verdoyant…).

Re Zero S2 Eye Subaru Emilia

Eté original, été phénoménal !

Qu’est-ce qu’une production originale ? Certains les définiront par la négative, d’autres pointeront à l’inverse le défi de taille de proposer une histoire ambitieuse sans égal pour laquelle le public tombera amoureux. Si cette division est bien trop simpliste, elle pointe tout de même un de mes rêves à chaque début de saison.

Et heureusement, Deca-Dence, tout comme Great Pretender, aura réussi cette saison à me combler en termes d’originalité. Présentant un univers dangereux en ruine, tendant presque vers la dystopie, Deca-Dence est cette œuvre qui au travers d’une histoire divertissante arrive à disséminer divers messages et critiques vis-à-vis de certains pans de la société ou types de comportement. Grâce à une mécanique diffuse, l’anime garde une légèreté des plus appréciables. Bien que le ton aurait pu être plus dramatique, l’anime décide d’opter pour un tableau final des plus positifs et heureux, sans pour autant faire obstacle au sérieux de son intrigue. Elle réussit à composer avec originalité et classique pour donner un rendu à mon goût très réussi.

L’un des points emblématiques de cet anime repose sur la naissance d’une relation fusionnelle, si intime entre deux êtres qui n’avaient au début rien à voir. Se complétant réciproquement et amenant l’autre à évoluer, Deca-Dence aura été une bulle des plus captivantes et attendrissantes à de nombreuses reprises.
Le divertissement durant chaque épisode était au rendez-vous avec des phases de combat titanesques, des combats stylisés aériens, une phase d’infiltration, une rébellion (…) les phases s’enchainent avec simplicité.

Enfin, il ne manquait qu’à cette œuvre une direction artistique remarquable et une animation soignée pour pouvoir prétendre à rentrer dans mon trio saisonnier. Une œuvre à recommander chaudement !

 

Deca-Dence natsume Tears

Disponible sur Netflix, cette oeuvre sera passée sous le radar de beaucoup de monde à cause d’une diffusion parallèle aux animes saisonniers. Actuellement seuls les trois premiers arcs sont dispnobles.

Le début de Great Pretender n’a rien d’ordinaire et c’est une invitation à la surprise. Après avoir conquis le public grâce à ses rebondissements réguliers, Great Pretender assoit son autorité en proposant trois autres histoires, chacune focalisée sur un des personnages du groupe.  Si le tout manque un peu par la suite de surprises et conceptualise un même schéma, le propos réussit à toujours nous intéresser grâce à des récits bien écrits. La narration est maitrisée et le casting de qualité.

Evoquer Great Pretender sans mentionner sa direction artistique serait impensable. Déjà développé dans un précédent article, la palette de couleur variant au fil des arcs est une claque. Du début à la fin, le staff derrière propose une production les plus soignées de l’année. Un anime à conseiller : entre très bon et coup de coeur cette oeuvre pourra vous plaire. 

Douze semaines que je donne mon avis, donc j’arrive à saturation. Ne me faites pas recommencer de zéro. Vivement le second cour.

Re Zero S2 08 Snow

LE FINAL FAVORI

Attention risque de spoil, voici les animes choisis par chacun :

  • AbdoulxGunners : Ahiru no Sora
  • Antony : Re:Zero S2 
  • Uzuchi : Oregairu
  • Hime : Maou Gakuin
  • Moja : Deca-Dence

Ahiru No Sora – Une année et 50 épisodes à suivre le combat de ces bras cassées sur le terrain et en dehors. Un dernier épisode chaleureux et chargé d’objectif pour chaque personnage en étant accouplé à des musiques à rendre nostalgique. Quelques modifications sont à notés comparé au support original et que je trouve bienvenue si une suite ne devait pas voir le jour. L’adaptation n’aura pas tenue la qualité de ses premiers épisodes lors des matchs mais a su tout même bien retranscrire les émotions des différents moments dramatiques et rend cette séparation touchante après avoir vécu tous ces moments avec l’équipe. Plus que satisfait de cette conclusion qui donne le sourire et pleine inspiration.

Re:Zero S2 P1 – Cet épisode n’est point la fin de l’arc et pourtant, nous sommes à présent livrés à une longue attente jusqu’à la seconde partie de la saison. Après une saison difficile à tenir, vu tous les rebondissements et la souffrance subie par Subaru, cet épisode fait du bien sur plusieurs parties.
Prendre soin de soi est un conseil facile à donner mais pourtant difficile à appliquer. Tout au long de son périple, Subaru n’a cessé de tenter de sauver les autres, sans jamais penser à lui-même. Nous l’avions accepté tel un point du scénario, et pourtant, cet élément même est à présent critiquer par les sorcières, causes du mal être qu’il vit continuellement. C’est poignant à voir et constitue non seulement un message direct à Subaru mais aussi aux spectateurs. C’est un appel à l’amour de soi et le fait qu’il constitue le climax même d’un des événements les plus marquants de l’œuvre à l’heure actuelle, rend le message encore plus poignant.

Finir la saison par une scène aussi cocasse que celle d’Otto et Subaru est un excellent choix. Si techniquement la situation est toujours aussi catastrophique, nous pouvons malgré tout y voir un regain d’espoir, de par le côté chaleureux découlant de l’acte du meilleur ami de notre protagoniste.

Oregairu – Concrètement, j’ai beaucoup hésité pour désigner mon épisode final préféré. Mais aimant la diversité, j’ai décidé de faire honneur à une autre franchise que j’affectionne et qui a su me prendre par les sentiments avec sa saison finale : Oregairu. Tout est magique dans cette saison mais je garderai surtout en tête les 2 derniers épisodes qui marquent le tournant final de cette comédie romantique mais aussi le début de nouvelles aventures futures pour notre trio qui aura trouvé les réponses cherchés pour le temps présent. Tout le dernier épisode est éclatant d’émotions et absolument mignon. Marquant une grande avancée pour tout le monde, la continuité du club, des liens éternels mais aussi proposant un passage fort en émotion pour Yukino et Hikigaya. Une très bonne conclusion !

Maou Gakuin – L’épisode final de Maou Gakuin peut se résumer en quelques mots : l’amour triomphe sur la haine ! Du début jusqu’à la fin de l’anime, Anos a su gagner nos cœurs ; il est celui qui désirait et désire toujours la paix entre démons et humains. Parce qu’il est charismatique, qu’il a su nouer des liens puissants, il est increvable et peut surmonter tous les obstacles rencontrés sur son chemin. Pas d’exception, peu importe la puissance de ses adversaires ! Le combat final était touchant. J’ai été en particulier ému par la complicité entre Anos et Ray, et par le chant de ralliement des supportrices d’Anos.  L’intervention de Misha et Sasha était visuellement magnifique. Les quelques larmes versées sont aussitôt séchées par le rire ; l’aspect comique, présent tout au long de l’anime ne fait pas défaut, au contraire il fait office de clôture.

Maou Gakuin chant supportrices

Deca-Dence – Comment ça il n’y aucune production originale ? Je sermonnerai les autres membres plus tard. Avec l’ultime combat de titans attendu, un dépassement de soi-même présent, des rebondissements traditionnels rythmant cet épisode, Deca-Dence a tout pour prétendre à ce titre. Le final aurait pu être plus dramatique et se renforcer sur la mort de Kaburagi, mais l’anime décide de donner une nouvelle chance à notre binôme préféré, et au final n’est-ce pas mieux ? 

Ce monde connait un renouveau des plus paisibles et heureux, dès lors on ne peut que quitter cette œuvre le coeur léger (après avoir pleurer un bon coup).

Deca-Dence End

MOT DE LA FIN

On écarte pour une fois les longs discours vu le retard pris. Les prochains bilans d’Automne sortiront dans les semaines à venir. Sur ce bonne journée et à la prochaine.

the three friends goh
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