Bilan Hiver 2021 de l’Equipe (Part 3) – Coups de cœur anime et Episode final

Bonjour à tous. Une sortie d’articles bilans dans les temps… ce n’était pas arrivé depuis des mois.  

De retour encore une fois : Antony, AbdoulxGunners, Hime et Uzuchi.

Cette Partie III est la conclusion hivernale de cette trilogie et je vous conseille donc de lire les précédents articles si ils vous intéressent (ou aller voir la rubrique « Bilan Saisonnier ») :

LES ANIMES COUP DE COEUR

Toei Animation a toujours le vent en poupe et le prouve de nouveau avec cette seconde saison incroyable à tous les niveaux en gommant les défauts présents sur sa première saison. Terminé les introductions trop longues, l’opening placé de façon aléatoire et les cliffhanger d’épisodes lent et insipide au possible. Place maintenant à un rythme bien mieux maîtrisé tant par les phases d’explication que de bataille. Batailles qui exploitent avec brio les tactiques et la versatilité du trion amenant des séquences dantesques avec en prime, une direction artistique qui apporte une identité propre à la série en plus d’être globalement soignée. Une saison qui dépasse les espérances tout en étant bien lancée pour ravir les fans avec sa troisième saison.

World Trigger S2 Coup de Coeur

Autre version des brigades humanitaires avec un excellent Sébastien Hebrant en tant que narrateur pour nous en apprendre plus sur la biologie avec un corps qui ne transpire pas du tout la joie d’y travailler. Sébastien Hebrant et non Kenjiro Tsuda, car en effet j’ai suivi l’anime en français et que dire excepté qu’elle vaut franchement le coup.

Code Black comme l’évoque son titre, donne évidemment le ton de ce spin-off avec un corps en très mauvais état que l’on va suivre avec une jeune hématie qui découvre l’enfer pour maintenir ce corps et devra s’endurcir pour accomplir ses missions dans cet environnement hostile. LIDENFILMS est sur le coup de cette adaptation, est réalise un bon travail pour représenter l’aspect plus violent et sale côtoyé par ces cellules. Le scénario reste du même registre que sa série mère dans l’exécution et est tout aussi plaisant à suivre de par sa différence sur la gestion d’un organisme. 

Une variante sympathique à suivre accompagné d’une version française de très bonne facture. 

Hataraku Saibou Black love

Très content de voir Kemono Incidents avoir la recognition qu’il mérite grâce à cette adaptation vraiment propre tout le long. Titre shonen qui est lancé dans la vague dark fantasy de Shueisha avec entre autres, The Promise Neverland et Demon Slayer. Comme ces derniers, il possède tous les points qu’on attend de ce genre de titre avec une bonne balance entre humour, camaraderie et d’horreur, en apportant quelques subtilités sur ses personnages et son univers pour le démarquer des autres œuvres du même genre. Un casting vocal de très haute volée avec des cadors du moment qui effectuent une prestation toujours aussi exemplaire ainsi qu’une animation et une direction qui garde une très bonne constance sur ses douze épisodes. Une superbe saison pour ce shonen qui use de façon agréable les codes. 

kemono Jihen Coup de coeur

Ayant déjà parlé de mon coup de cœur de la saison aka Horimiya, je vais donc vous présenter mes 3 autres coups de cœur de la saison

Bonne surprise également pour un anime tenté par simple curiosité. Un « docteur » spécialisé dans les maladies surnaturelles comme se mettre à pleurer de la mayonnaise, des ongles qui deviennent des piments, etc… Si ce n’était que balancer un traitement puis basta, ce serait ennuyeux mais il y a plus. Il joue son rôle de Docteur mais ne facilite pas la tâche pour autant car ce sont des maladies dont l’origine se trouve en la personne elle-même. Généralement, une prise de conscience et des « sacrifices » sont souvent nécessaires pour arriver à la guérison, ce qui est vraiment le point intéressant car on se concentre sur l’origine du problème et comment réussir à le surmonter avec nos protagonistes ainsi que patients du moment. Sans oublier qu’on rit pas mal devant également.

Si la première partie envoyait déjà du pâtée niveau qualité, ce seconde partie est clairement une tuerie sans nom. Concrètement, c’est le premier arc que j’apprécie depuis le début. Que ce soit pour les révélations, l’acharnement de Subaru pour arriver à surmonter cette nouvelle épreuve d’une tout autre envergure ainsi que les fights présents… On ne s’ennuie pas et on ne va pas du tout passer les 29 minutes à chaque fois, au point de rager d’attendre la semaine d’après pour avoir la suite. Tout comme la première partie, certains passages nous prennent aux tripes. D’autres font pleurer toutes les larmes de notre corps. Et d’autres font sourire d’affection. Non, clairement c’est un pur win ce 4ème arc. Mention spéciale à l’ending qui est magnifique.

Autant dire que je n’étais pas rassurée avec le peu que l’on avait vu du PV mais aussi le travail effectué pour l’adaptation manga. Mais j’ai été agréablement surprise par la bonne qualité de cette adaptation qui est en cours de diffusion. La CGI rend pas mal au final sur Kumo ainsi que les monstres du donjon et je trouve que c’est une touche pertinente pour effectuer le contraste avec la partie « humain » qui ont le style d’animation habituel. Excellent travail dans l’animation CG par ailleurs, un régal de voir les combats de Kumo mais aussi dans la retranscription du LN qui est plus fidèle et n’occulte pas le côté « humain » contrairement au manga. Car c’est clairement ces 2 points de vue qui rendent cette licence intrigante et qui nous fait tourner les méninges à plein régime, surtout avec tous les mystères qui s’y cachent. Mention spéciale à la seiyu de Kumo qui est fantastique dans son rôle.

Tomozaki est ma plus grande surprise de la saison d’hiver. Alors que l’histoire aurait pu facilement tomber dans de mauvais travers et provoquer plus de malaise qu’autre chose, on en est finalement loin. Suivre l’amélioration de Tomozaki d’un point de vue social est non seulement reluisant mais aussi inspirant.

La comédie de l’anime est elle aussi un point fort avec des tonalités surprenantes par moment mais un rythme maîtrisé et une très bonne dynamique. Outre l’aspect inspirant de l’œuvre qui invite à faire de son mieux dans le fameux jeu de la vie, il y a un autre côté qui m’a plu et surpris : la critique de certaines habitudes sociales. En effet, il s’agit de voir les gens comme des objectifs à atteindre, parler dans le vide plutôt qu’être honnête avec soi-même et bien d’autres aspects sont mis en avant. En tant que spectateur, nous avons bien évidemment tous notre avis, mais observer la confusion de Tomozaki face au jeu de la vie qui est censé être une tuerie mène à vouloir être plus honnête envers soi-même.

Enfin, d’un point de vue visuel, bien que l’œuvre ne casse pas trois pattes à un canard, c’est propre tout au long de la saison. Bottom-tier character Tomozaki s’affichait comme une oeuvre à la Oregairu mais n’a finalement que peu de similitudes avec ce dernier. Se vouant à être une aide aux personnes inaptes socialement, et à traiter des clichés sociaux, le tout est plaisant, drôle et brille par l’écriture de ses persos qui se révèle être plus complexe qu’aux premiers abords.

tomozaki hinami check

Calme, quiétude, apaisement, c’est ce que je peux retenir de cette saison de Yuru Camp. Droite dans la ligne commencée par la première saison, cette suite est au même niveau et nous habitue à des sentiments quelque peu différents, en particulier celui de la solitude.

Si la première saison de Yuru Camp avait pu surprendre par son charme reposant et l’introduction qu’elle nous faisait au monde du camping, la saison 2 quant à elle m’apparaît plus axée sur le principe de voyager et d’encore plus prendre soin de soi-même en se faisant plaisir à sa manière, à son propre rythme. Sans jamais tomber dans des situations dramatiques, Yuru Camp reste fidèle à son image et réussit à montrer des aspects de l’amitié de notre groupe de filles de manière plus que charmante. A titre d’exemple, l’un des points m’ayant le plus marqué durant mon visionnage est le léger spleen de Rin lorsque Nadeshiko décide de camper seul. Alors que leur groupe reste plus que soudé, la mise en avant de cette solitude et le fait d’apprécier sa propre personne est excellente. La mise en scène de l’anime a intelligemment su jouer sur le silence. « Camper seul, c’est apprécier la solitude ».

La saison est un appel à voyager et profiter de l’extérieur. La comédie de l’œuvre est toujours tout aussi excellente, et la direction artistique captive par sa beauté apaisante. La saison 2 de Yuru Camp est une réussite qui continue habilement à mener sa mission d’iyashikei.

À la fin de la saison 1, il était évident qu’il y avait eu une certaine baisse de régime. L’anime avait perdu de son peps initial avec le manque de difficulté critique que présentait l’aventure de Limule. Cette saison corrige avec merveille ce ressenti !

Malgré un début quelque peu lent, nous sommes enfin face à une halte du train-train quotidien que vivait notre cher slime favori. L’aisance avec laquelle jusque-là, lui et la population de Tempest avait pu faire face aux problèmes est terminée. Sans être transcendante, l’écriture du début de saison a été efficace en allant avec un rythme maîtrisé vers une situation catastrophique dont nous étions loin de nous douter. Le point fort de cette saison fut clairement ce rythme et cette franchise dans le récit. Les épisodes m’ont semblé court, tant l’histoire a su se montrer prenante et nous donner les éléments suffisants pour attiser notre enthousiasme à chaque épisode. Ce développement au rythme propre à Slime a été une réelle réussite et mener à un climax des plus réjouissant et satisfaisant.  

En définitive, la saison 2 de Slime joua avec succès sur les appréhensions que nous aurions pu avoir sur le récit pour proposer enfin une situation dramatique qui a su mener à un final des plus épiques.

SK8 the Infinity est une production originale abordant un thème peu commun : le « skateboarding » de rue. La fameuse course « S », une compétition top secrète ultra dangereuse, mais excitante pour les amoureux du sport, mais également pour nous, fans de japanimation, nous donnent des frissons grâce à une animation fluide (la sensation de vitesse est palpable dans les mouvements) et une direction artistique très « punchy ».

Ce que j’ai le plus apprécié dans cet anime : la dynamique entre les personnages, surtout le duo Reki – Langa, deux jeunes lycéens qui se lient d’amitié grâce au « skateboarding ». De leur rencontre, en passant par la mise en péril de leur amitié par Adam, jusqu’à leur réconciliation, il n’y a pas un moment où je n’ai pas ressenti l’alchimie entre nos deux protagonistes masculins, complémentaires au niveau de leur personnalité (pour imager la chose, je dirais que Reki est le soleil, Langa la lune). Les autres personnages ont également le droit à un développement sympa avec des retours en arrière nous dévoilant leur passé ;  leurs interactions sont tantôt fun tantôt poignantes.

L’anime fait un bon équilibre entre la comédie et le drame. On est comme entraîné dans l’ambiance. Parmi tous les anime de sport que j’ai pu voir, SK8 est rafraichissant.

SK8 Reki Langa

Jaku-Chara Tomozaki-kun est une comédie romantique adapté d’un light novel. Tranche de vie et school life, à l’instar d’Oreigaru, il propose des leçons de vie à un protagoniste asocial qui perçoit négativement la « vraie vie ».

Le concept du jeu de la vie est intéressant. Sous le coaching d’Aoi Hinami, joueur « number 2 » du jeu vidéo Atta Fami (j’ai adoré son côté pédagogue), Tomozaki-kun, son rival car « number 1 » du même jeu, remplir des objectifs quotidiens, moyen et long terme, tous impliquant des filles. On aurait pu penser à la formation d’un harem autour de Tomozaki-kun, mais rien de tel. Au contraire, l’objectif final pour lui est d’obtenir une seule et unique petite-amie, et la majorité des personnages féminins n’ont pas un intérêt amoureux mais plutôt amical pour le protagoniste masculin. Le jeu de la vie a un côté fun, mais aussi un côté sérieux : il s’agit pour Tomozaki-kun de se faire une place au sein de son entourage, et on se rend compte au fur et à mesure des divergences d’opinion entre lui et Aoi sur leur vision de la vie. Leurs confrontations étaient poignantes, et j’ai apprécié les changements physiques et psychologiques progressifs de Tomozaki-kun. Tous les personnages, féminins comme masculins, étaient intéressants à suivre, ayant eu le droit à un développement sympa.

Jaku-Chara Tomozaki-kun schoolmates quarrel

Idoly Pride est un anime d’idoles qui revient à l’essentiel : pourquoi et comment devient-on une idole ? Cela fait chaud au cœur.

Les idoles sont jugées par une I.A sur la base de critères objectifs, et donc techniques (principalement la danse et le chant), ce qui met sur un pied d’égalité toutes les idoles, qu’elles soient débutantes ou confirmées. Néanmoins, cela ne signifie pas que toutes les idoles se ressemblent ; il existe plusieurs réponses. Pour en arriver à cette conclusion, Makino, manager de l’agence Hoshimi Productions, et les filles qu’il recrute, ainsi que leurs rivales, vont devoir faire des efforts et surmonter les obstacles se dressant sur leur chemin. Au fur et à mesure des épisodes, les héroïnes et leurs rivales vont se séparer de l’image de Mana, la légendaire idole qui a failli être la « number 1 », et trouver leur propre voix ; le manager Makino va également faire son deuil de Mana et respecter les choix des filles qu’il a recrutés. L’anime délivre un message important qui m’a profondément touchée.

Parmi les personnages, deux filles sont au centre de l’intrigue : Sakura, qui suit son cœur et chante comme Mana, et Kotono, la petite sœur de Mana, qui souhaite réaliser le rêve de sa sœur. J’ai apprécié leur évolution, et l’influence qu’elles ont eue sur celles qui les entourent.

Concernant l’animation et la direction artistique, contrairement aux sagas d’idoles récentes, notamment Aikatsu ou encore Love Live, les performances des idoles sont centrés sur le chant et la danse. Pas de multitude de costumes resplendissants, pas d’effets spéciaux extraordinaires ! Juste des chansons de qualité accompagnées de superbes chorégraphies.

Idoly Pride idols groupe Sunny Peace Moon Tempest picture

En plus de Mushoku Tensei déjà mis à l’honneur par mes soins dans le précédent bilan et de Re:Zero, éternel amour, je comptais mettre à l’honneur trois autres productions que j’ai adoré cette saison.

Que des reproches faits par certains durant cette saison… Après le changement du studio, ce sont ensuite des « fan » du manga qui ont commencé à accuser le rush de l’œuvre… Est-ce qu’un jour arrêteront-ils de  dénigrer nos 5 sœurs préférées ?

Bibury Animation Studios et son staff prennent en effet la place de Tezuka Productions. C’est indéniable, cette seconde saison est bien plus soignée et mieux réalisée que la première qui souffrait d’inconstance flagrante pour animer ses personnages. Les designs étaient difformes et différents d’un épisode à l’autre. La production maintenant est nettement plus rigoureuse et vigoureuse. L’œuvre est en plus fidèle au manga sur ses designs. Le coloring proposé est à l’opposé du précédent. On passe de quelque chose de réaliste à une pétillance et luminosité faisant presque penser à de l’imaginaire. Flashy et coloré, le staff a opté pour un divertissement mettant directement à l’aise et de bonne humeur.

Concernant la fidélité au manga, je ne me prononcerai pas car n’étant pas encore arrivé ici. En revanche, l’intrigue durant cette saison n’est pas assujetti à des ballotement ou séquences inutiles. A l’inverse, les épisodes et moments de leur adolescence s’emboitent à mon sens sans aucun souci. De fait, il n’y a à mon sens rien à reprocher d’inhérent à l’œuvre animée elle-même. Les 5 sœurs deviennent nettement plus entreprenantes et la romance prend toute sa volupté. C’est rare de découvrir une œuvre pondérant les ardeurs du genre et maitrisant avec talent son intrigue.

Avec une des meilleures œuvres de fond Harem/Romance de ces dernières années et aujourd’hui un visuel des plus éblouissants, cette nouvelle saison supplante sans une once de difficulté la saison 1 et reste l’un des meilleurs divertissements d’Hiver 2021.

Gotoubun no Hanayome Coup de coeur

Un top sans une production originale… Impensable !

Sans être si singulier que cela, même si on aurait pu le penser avec le premier épisode, SK8 est un sprint de 12 épisodes rejoignant les meilleures animes de sport de ces dernières années. Pas de portée pédagogique ou bien de volonté de nous donner envie de skate. Le propos ici diffère pour présenter un casting mené par deux figures centrales où leur amitié sera approfondi et mis au défi au travers de courses endiablées où tous les coups sont permis et de scènes du quotidien alternant joie et drama.

Les courses sont extrêmement bien réalisées. L’animation est des plus solides sur chacune des scènes avec une agressivité et vélocité exacerbée. On doit cela en partie à une maitrise hors norme de la perspective et de la profondeur avec divers effets de caméra. Certains décors en 3D titilleront lorsque les personnages foncent en ligne droite et ne sont pas en gros plan, mais pour le reste les courses sont incomparables. La production menée par Hiroko Utsumi et le studio BONES garde une telle grandeur tout au long de cette saison.

Outre l’aspect sportif, le show nous propose des scènes de la vie quotidienne très plaisantes à suivre grâce à un binôme de protagonistes en symbiose par leurs caractères différents. Quel show très amusant, j’ai beaucoup aimé les doses de comique intégrées dans l’anime. Le casting est plutôt loufoque sur les bords et nous aura bien fait rire durant tout le long.

Une course qui tiendra en haleine jusqu’à la fin sans fausse note.

Sk8 The infinity coup de coeur

Sortant en parallèle le même jour cette saison, Hataraku Saibou Black aura à mes yeux surplombé son ainé.  

Sans revenir sur cet univers des plus original et génial (mais vraiment), Hataraku Saibou Black aura donné une autre dimension à celui-ci. Si la présence de la cellule cancéreuse dans la première saison de WHITE avait exalté le public, son retour dans la dernière saison avait mis en lumière très vite les limites de l’œuvre, à savoir une portée bien trop optimiste et édulcorée sur certains aspects ne permettant pas à de telles propositions de pleinement s’épanouir.

La chose est tout autre avec Black évoluant dans un registre dramatique et bouleversant. Dans ce corps en mauvais état, les cellules font face chaque jour aux dangers provenant de l’extérieur et événements inopinés dus aux mauvaises habitudes et comportements de l’humain tel que le manque de sport ou bien l’alimentation. Mais l’œuvre va encore plus loin en nous mettant face à cela sans réelle possibilité utopique de sortie, ce corps à chaque fois survit de justesse… La critique s’axe en partie sur la société. Cause du stress de l’homme et de son mal être, les cellules se retrouvent en dernière ligne. Poignant et tragique, l’anime arrive même à plusieurs reprises à nous faire éprouver de la culpabilité. LIDENFILMS me surprend d’ailleurs et donne une direction simple à l’anime mais impactante lui séant à merveille.

La vie de l’organisme compose avec une ambiance oppressante et boueuse, en clair sombre élevant cette œuvre pédagogique distrayante dans une marée incessante de maux des plus saisissant à découvrir.

Hataraku Saibou Black Coup de coeur

LE FINAL FAVORI

Attention risque de spoil, voici les animes choisis par chacun :

  • AbdoulxGunners : Uma Musume Pretty Derby S2
  • Antony : ReZero S2 Partie 2
  • Uzuchi : Hataraku Saibou Black
  • Hime : Idoly Pride
  • Moja : Uma Musume Pretty Derby S2

Uma Musume Pretty Derby S2 – Le dark horse des animes du printemps 2018 pousse la barre encore plus haute en adaptant plusieurs courses avec un gros focus sur le cheval miracle, Tokai Teiô. Dernier épisode qui comme prévu est une reproduction de l’Arima Kinen de 1993 à la sauce Cygames et bon sang qu’ils ont mis le paquet ! Une ambiance d’avant course à nouer le ventre, une course palpitante avec des concurrentes qui ont soif de victoire, Teiô qui s’arrache comme jamais devant un public en effervescence, des camarades en larmes avec cela le formidable ending en fond et une animation digne de cet effort final, qui ne peut que faire vibrer. Un grand final qui donne encore plus envie de plonger dans la licence. 

Uma Musume S2 Ending

Re:Zero S2 P2 – Nous y voilà donc, la fin de cette saison plus que tumultueuse de ReZero. Après une suite d’épisodes empreinte de rebondissements aussi surprenants les uns que les autres, un seul mot me vient à l’esprit avec ce final : satisfaction.

Si tous les épisodes de la saison semblaient être tous des climax tant ils faisaient briller tous les personnages et donnaient encore plus de profondeur à l’univers fantasy de l’œuvre, il y a eu peu de moment de répit, et avec le final, nous pouvons enfin le faire et apprécier le dénouement magnifique du combat de Subaru. Les éléments mis en avant tout au long des deux parties de cette saison 2 nous permettent encore plus d’apprécier le développement de la relation entre notre groupe victorieux de personnages mais aussi et surtout les résultats des actions de notre cher protagoniste. Qu’y-a-t-il donc de mieux qu’une fête pour terminer une longue et dure bataille, après tout ?

La joie, la bonne humeur, le simple fait de voir les personnages vivants et formant enfin un front commun est un plaisir indubitable et clôt à merveille cet arc grandiose.

 

Hataraku Saibou Black – J’ai légèrement hésité avec d’autres animes. Et je trouve que la fin d’Hataraku Saibou Black est celle qui méritait d’être mise en avant de mon côté car c’est une franchise assez éducative en plus d’être excellente mais en plus qui finit sur une connotation assez sympathique.
A contrario du Saibou original, nos chères cellules sont clairement dans un hôte avec un environnement hostile. Entre l’alcool, le tabagisme ainsi que d’autres problèmes tout aussi fâcheux, leur boulot était vraiment éreintant. Avec limite la faucheuse qui traine derrière eux et qui peut les frapper à tout moment. Cela change clairement de ton pour une noirceur plus marquée. Par conséquent, en omettant la scène post-crédit, voir cet anime terminer sur une note positive en ayant persévéré jusqu’au bout malgré les aléas du corps pour maintenir ce corps en vie… représentait la meilleure fin de la saison de mon côté.

Hataraku Saibou Black End

Idoly Pride – « Une histoire qui commence par des adieux » sont les derniers mots de l’épisode et résument bien l’anime. Les performances musicales de Sunny Peace et Moon Tempest, puis l’annonce des résultats de la finale, et pour finir la scène entre Makino et Mana, du début jusqu’à la fin de l’épisode j’étais en pleurs. L’anime nous ramène à l’essentiel : les idoles donnent leur maximum en danse et en chant pour toucher leur public mais aussi elles-mêmes. Elles veulent atteindre les sommets pour elles et pour leurs fans. La quasi-absence d’effets spéciaux et la simplicité des costumes aura aidé le spectacteur à apprécier les musiques et chorégraphies de qualité. Bref, c’est l’anime qui m’a le plus touché, d’où ma sélection pour le meilleur dernier épisode !

Idoly Pride last episode last words

Uma Musume S2 – Le sport à l’honneur ! En cet hiver, deux animes ont porté le genre à eux seuls. Le premier une production originale, le second une adaptation de jeu mais s’apparentant à peu de choses près à une production originale également. Bien plus cruelle et pesante que la précédente saison, Uma Musume aura brillé pour aborder la psychologie des sportifs face aux blessures répétées, aux coups durs assaillis et à la réalité impardonnable et injuste. Ce dernier épisode redonne du baume au cœur pour terminer la saison de façon optimiste. Corrélée avec le reste de la saison, cette dernière course émouvra en grande partie son public qui n’aurait jamais pu imaginer une saison de cet acabit, empruntant des sentiers que même les plus grandes œuvres de sports n’ont pas foulé avec autant d’acharnement. Une ultime course touchante et bien animée qui restera en mémoire grâce à la détermination de Teio !

Ayant hésité avec SK8 et Hataraku Saibou Black, j’ai décidé de saluer la prestation de Uma Musume.

Uma Musume S2 fin love

MOT DE LA FIN

Toute l’équipe est unanime, cette saison fut une explosion de promesses et nouveautés. Il est rare de voir une saison aussi qualitative aussi bien concernant les suites que les nouveautés.

Il fut impossible de citer tous les animes marquants et intéressants de cette saison (SnK, Horimiya, Wonder Egg Priority etc.), mais nous espérons que cette fenêtre d’avis saisonniers vous aura plus.

Printemps est là et il arrive déjà à nous emballer sur plein de nouveautés. Printemps 2020 était rude, espérons que son successeur nous comble de bonheur. De notre côté nous allons piocher un maximum dans ce panier printanier.

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