Bilan Printemps 2020 de l’Equipe (Partie 3) – Coups de cœur anime et Episode final

Bonjour à tous. Dernière ligne droite pour ces bilans printaniers, avec en principe la plus plaisante :

  • Animes coups de coeur
  • Episode final

Comme énoncé dans le précédent article, j’ai décidé de scinder les catégories dans le but d’aérer les articles et que la lecture puisse se faire en plusieurs temps.

Jamais méchants mais toujours contents : Antony, AbdoulxGunners, Hime et Uzuchi sont encore de retour pour cet article.

Cette Partie III est la conclusion printanière de cette trilogie et je vous conseille donc de lire les précédents articles si ils vous intéressent (ou aller voir la rubrique « Bilan Saisonnier ») :

 

LES ANIMES COUP DE COEUR

Seconde saison du hit invisible de ce printemps qui reprend la bonne lancée de sa première saison en élevant tous les bon points qui la compose. Sur le scénario, on garde un format de type épisodique qui nous ramène une belle brochette de nouveaux personnages ainsi qu’une bonne poussée sur l’évolution de ceux présents dans la précédente saison dont notre héros Sept, qui ne peut éviter la confrontation avec son passée. Sans être marquante, la bande-son fait l’affaire et on remarque une nette amélioration sur la réalisation qui tire profit de son style sobre en jonglant habillement entre un humour des plus potaches, des moments introspectifs touchants et de l’action aussi drôle qu’explosive. Cette excellente suite ouvre une énorme porte à une éventuelle saison 3.

Si des séries comme To Be Hero ou encore Mob Psycho 100 vous plaisent, il y a de fortes chances que vous passiez un bon moment en compagnie des habitants de l’île poulet.

scissor seven anime

Après le retour de son Immortel, place à la cacophonique Minare Koda de Hiroaki Samura et ses péripéties dans le monde de la radiophonie. Un thème atypique parfait pour le format animé et que dire à part que Sunrise réussit son coup à rendre les émissions de radio passionnantes, dépeindre efficacement le sérieux et l’extravagance qu’entretiennent l’héroïne et les autres personnages dans leur quotidien. Mention spéciale au casting vocal qui fait un travail remarquable et surtout à Riho Sugiyama, décriée dans son parcours par sa voix sortant des critères attendues, surpasse ici totalement mes attentes en offrant une prestation à faire exploser le charme de Minare.

Comme pour L’habitant de l’infini, on a de nouveau droit à une adaptation de très bonne facture et j’espère fortement voir une deuxième saison ou un autre manga du maître sur nos écrans.

Retour de base pour Major et Shigeno junior évoluant maintenant en tant que collégien et se voit gagner en beauté. Un changement de direction de la part du versatile Ayumu Watanabe accompagné d’un nouveau design signé Matsumoto Miki rendent l’aspect sportif et tranche de vie très plaisants à suivre, rapprochant fortement l’oeuvre de MIX Meisei Story qui est comme Major issue du studio OLM.

Une saison à la silhouette alléchante et correctement pensée. Elle correspond bien au virage de la série avec un protagoniste bien plus sage mais aussi un nombre de personnages féminins à ses cotés, qui à première vue pouvait faire crier au harem, se faisant en fin de compte totalement éclipser dès le début de la série.

Une évolution en parfaite harmonie tant sur la forme que le fond.

Major 2nd S2 anime

Pour cette saison, les animes proposés m’auront offert de bonnes crises de rire :

Franchise un peu connue de la populace pour ceux qui ont déjà visionné la S1 ou lu le manga d’origine, disponible uniquement chez les anglais. Et comme pour la précédente, c’est une réussite de A à Z pour son adaptation. Nous avons quelque chose de propre, avec une bonne exploitation continuelle de son univers. Pas mal de séquences humoristiques réussies grâce à un cast de persos pertinents mais aussi l’ajout habile de nouvelles têtes qui vont plaire d’entrée. Ca n’empêche pas la poursuite tranquille de la trame avec le développement de certains persos, dont Ishigami sous fond d’événements sportifs. Je croise les doigts pour une S3 maintenant !

L’adaptation LN que j’attendais depuis un moment. J’avais beaucoup apprécié l’adaptation manga et j’ai commencé la lecture du LN en anglais. Je dois dire qu’ils ont réussi leur pari et nous ont offert une bonne adaptation. L’aura caractéristique de la franchise ressort correctement et on se marre bien devant les délires de Katarina avec sa paranoïa de l’enfer. Tellement obnubilée par les deathflag qu’elle connaît du jeu pré-réincarnation, qu’elle ne se rend pas compte qu’ils sont un peu inexistants et qu’elle a formé involontairement un harem qui s’agrandit au fil des épisodes. Elle offre un bon bol d’air frais mais ceux qui l’entourent ne sont pas en reste. Ils proposent également leur pierre à l’édifice tant dans l’humour que dans l’intrigue. Ils ont même su intégrer des fillers qui passent comme une lettre à la poste. Vous ne vous ennuierez pas devant.

Kakushigoto ou comment se créer une pression de l’enfer à vouloir cacher son métier de mangaka à sa fille de 10 ans. Autant dire que ça donne bon nombre de situations cocasses et hilarantes. Gotou est génial à ce niveau là mais ses collaborateurs ne sont pas en reste. Surtout son éditeur qui est vicieux à souhait. Si l’aspect comique est plaisant, la douceur émanant des passages père/fille l’est tout autant. On sent le lien fort qui les unit et surtout l’amour qui en transpire. Elle a une haute estime de son père et il est prêt à tout pour satisfaire/rendre heureuse sa fille adorée. En plus de ça, l’anime a su proposer à chaque fin d’épisode des séquences qui déboussole les spectateurs et qui incite à suivre jusqu’au bout l’anime. Un très bon anime !

Dans la plupart des saisons d’anime, on peut aisément reconnaître et séparer certains titres du reste. C’est le cas bien sûr des animes fantasy du type isekai mais aussi des animes tels que les reverse harem ou autres animes visant démographiquement un public féminin mature. Woodpecker Detective’s Office ne se cache pas faire partie de cette seconde catégorie.
Il est aisé de par ses personnages et son opening aguicheur de le deviner. Néanmoins, l’histoire s’essaie à être plus que cela et aller dans une suite de mystères touchant à des thématiques plus matures et profondes qu’on ne l’aurait cru.

S’il est dommage que les mystères n’arrivent pas à se suffire à eux-mêmes, le traitement des personnages qui est fait par ce biais est quant à lui une réussite. L’histoire parvient sans grand mal à présenter avec une écriture posée, les aspects malveillants des personnages de manière franche et honnête. Elle n’aspire pas à nous aiguiller vers une certaine opinion mais expose les faits tels qu’ils sont avec un rythme et une mise en scène mettant encore plus en valeur cela. En termes de mise en place de personnages nuancés et de représentation de relations malsaines, c’est une réussite totale à mes yeux. 

Pour finir, le visuel de l’œuvre est travaillé et beau. L’animation est bonne et l’anime dispose de jeux de caméra et storyboards magnifiques et impressionnants d’un point de vue technique comme artistique. Le doublage est quant à lui tout autant de qualité.
Woodpecker Detective’s Office a beau avoir ses défauts, les points qu’il se voulait mener à bien le furent effectivement et donnent un anime bénéficiant d’une prose méticuleuse.

Ahiru no Sora est un anime que je me plais certes à regarder mais qui n’avait pas pu me conquérir auparavant. Toutefois, durant les épisodes s’étant déroulés au cours de cette saison printanière, le niveau s’est envolé. Les matchs ne s’appuient pas sur du grandiose ou spectaculaire mais plutôt sur le sens technique du sport, la stratégie mais surtout les personnages. Bien qu’ils n’arrivent pas, excepté certaines scènes, à éveiller de quelconques frissons, le caractère sérieux du match et la mise en évidence du sport lycéen en général au Japon est retranscrite au mieux.

Pourtant, l’anime a encore mieux procédé ailleurs. Anime sportif certes, Ahiru no Sora s’évertue aussi à être un anime dramatique présentant ses moments tranche de vie. Si la tournure des événements devient de plus en plus facile à déduire lorsqu’on avance dans un épisode, elle n’en reste pas moins achevée de manière remarquable. La mise en scène prend encore plus ses aises et propose du contenu aux abords simplistes, mais qui, de par cette simplicité aboutissent sans complication à des scènes hautes en émotions qui n’ont pour objectif d’émouvoir que par leur caractère réaliste et démonstratif. Cependant, l’histoire reste dans une tendance optimiste en encourageant à aller de l’avant par ses personnages ingénus et désinvoltes.

Alors qu’on approche enfin de la dernière partie de la série, cette dernière a pris un tournant scénaristique admirable. Son graphique reste bien choisi et dans l’esprit de l’œuvre sans aucune apparition de faiblesses.

Cet anime a beau avoir eu droit à une diffusion quelque peu disparate dans cette situation exceptionnelle, le niveau est resté le même, voire a grimpé. L’animation reste au-delà des normes avec de merveilleuses fulgurances pour certains moments phares.

Tandis que cet arc touchait à sa fin, Railgun T a pu proposer encore une fois des scènes pouvant ravir les fans d’univers liés, en mêlant le protagoniste d’Index à son récit. Si l’œuvre se distingue de par son vaste univers disposant d’un world-building à la hauteur, elle ne se contente pas que de cela. Les personnages, aux apparences stéréotypées continuent d’aller bien plus loin pour donner des moments haut en couleurs et impressionnants parvenant sans difficulté à éveiller des frissons et à passionner le spectateur. L’œuvre s’acharne à donner le plus de poids possible aux personnages et à leurs relations sans que cela ne nuise à l’équilibre de l’histoire. Pour un anime mettant en relief dans ses arcs un grand nombre d’acteurs principaux, la justesse de ce traitement est au rendez-vous et ne peut que continuer à plaire.

Cela dit, l’intrigue en elle-même est loin d’être en reste en comparaison. Les éléments se dévoilent par eux-mêmes de manière logique, et arrivent à lier plusieurs pans de l’histoire pour en faire un tout et surprendre sans que ce soit à excès.

Railgun s’affirme donc toujours comme la seule série de la franchise Toaru bénéficiant d’un anime digne de ce nom et d’une histoire narrée sans confusion.

La force première de Kaguya-sama wa Kokurasetai est de réussir à réunir plusieurs gags en un seul thème tout en ne cassant pas la continuité des arcs essentiels au déroulement de l’intrigue.

Le conseil des élèves, de plus en plus déjanté à mesure des épisodes, est le lieu autour duquel gravite, non seulement ses membres, mais également ceux qui sont liés à ceux-ci. La saison 1 a introduit à la perfection les bases d’une excellente comédie romantique : l’amour est synonyme de guerre, le premier qui se déclare est perdant, celui qui pousse l’autre à se déclarer est le gagnant, tels sont les principes de la relation entre Kaguya, vice-présidente, et Miyuki, président du conseil. Quant à la saison 2, elle introduit de nouveaux personnages, tout en se penchant plus en profondeur sur certains déjà introduits. Tels les pièces d’un puzzle, chaque personnage a une personnalité unique et un rôle précis à jouer, tant dans les scènes comiques que celles dramatiques ; leurs interactions sont à mourir de rire ou touchantes à en pleurer. Les seiyuu ont réussi à leur donner vie.

Une même équipe de production s’est chargée de la réalisation de la saison 1 et de la saison 2, d’où un sentiment de continuité très agréable. L’animation, qui fait notamment usage de nombreux effets spéciaux, ne manque pas d’épater. Quant à la direction artistique, elle colle à la perfection à l’ambiance voulue, tantôt comique, tantôt dramatique.

A l’instar de Hamefura, Ascendance of a Bookworm introduit un nouveau genre d’isekai dans le monde de l’animation : la tranche de vie isekai. Si l’anime ne peut retranscrire l’intégralité du worldbuilding, point fort du light novel, pour autant, il a en a posé les fondations essentielles. On regrettera néanmoins que la saison 2 ait adopté un rythme plus rapide par rapport la saison 1. Chaque saison adapte un arc du LN : la protagoniste, réincarnée dans un autre monde, apprend à vivre en tant que Main, devient apprentie commerçante (1er arc du LN, saison 1), puis devient apprentie prêtresse (2nd arc du LN, saison 2). Chaque fin d’épisode comporte une belle illustration (« end card »).

L’intrigue se construit autour du désir de Main de lire des livres, une protagoniste peu ordinaire à laquelle on s’attache progressivement. Réincarnée en petite fille pauvre, Main décide de faire preuve de persévérance et d’ingéniosité : elle fabriquera elle-même ses livres. Détentrice de connaissances d’un autre monde, d’un vécu jusqu’à l’âge adulte, mais dénuée de tout bon sens par son ignorance des us et coutumes du monde dans lequel elle vit désormais, elle n’a rien d’une enfant de son âge pour son entourage. Source d’émerveillement, de questionnements, voire d’exaspération, elle va attirer à elle de nombreux personnages ; ils vont être impliqués dans la réalisation de son projet de vie.

Le point fort de l’anime Kakushigoto réside en sa capacité à exprimer en toute subtilité, non seulement des fragments de culture japonaise, mais également à développer une intrigue principale mêlant à la fois comédie et drame. A travers différents procédés, Kakushigoto nous en apprend plus sur le quotidien d’un japonais à travers différents regards, celui de la société, celui d’un père veuf, celui d’une petite fille d’une famille monoparentale, plus particulièrement sur la perception globale du métier de mangaka au Japon, comment cette profession fonctionne, le ressenti de ses acteurs. En premier lieu, sa direction artistique est soignée avec un souci des détails dans les décors et les expressions comiques puis dramatiques des personnages. En second lieu, il utilise à la perfection les excellents jeux de mots issus du manga. A titre d’exemple,  dans le titre « Kakushigoto » et le protagoniste « Kakushi Goto », se cachent les termes « secret » et « travail consistant à écrire ». En troisième et dernier lieu, chaque épisode comporte deux parties, les trois quarts de l’épisode se déroule lors de l’enfance de Hime (Kakushi cherche à cacher son secret), et représente l’aspect comique de l’histoire, quant au quart restant, il caractérise l’aspect dramatique de l’intrigue, plusieurs années plus tard (Hime a grandi et a découvert le secret de son père).

En conclusion, cet anime a tout pour plaire pour les amoureux de la culture japonaise, mais aussi des animes émotionnels.

Bien plus plaisante et fun à suivre, cette saison 2 de Kaguya-sama aura été retentissante chaque semaine agrégeant à elle seule tous les regards. Elle conserve la marque de fabrique de la série tout en la bonifiant sur tous les aspects avec de nouveaux gags toujours plus drôles ponctués par des moments de drama et de développement de personnages subtilement touchants. Dirigé par une petite équipe similaire à la saison 1, ces douze nouveaux épisodes auront marqué les esprits par leurs storyboards toujours ingénieux ayant saisi la fibre du manga et un soin particulier pour animer diverses séquences dans des registres toujours variés. J’avais eu un peu de mal à rentrer dans l’œuvre au début de la saison 1, en ce qui concerne cette saison elle aura été un rendez-vous attendu et à ne rater sous aucun prétexte.

Encore une saison 2, cette fois-ci une qui plus que me faire rire, m’enchante et me rend fragile chaque semaine. Fruits Basket est une œuvre qui arrive toujours autant à nous émouvoir et toucher grâce à son casting d’une rare qualité. L’œuvre continue de présenter des histoires variées nouvelles ou d’en développer des passées en changeant le point de vue, c’est-à-dire le personnage qu’on suit. Le casting est un des points forts de l’anime, et plus particulièrement la manière dont chaque personnage s’exprime quand il décrit ses états d’âme et conte cette histoire. Depuis le premier épisode, Fruits Basket est une forme de poésie. Un rythme berçant est instauré par le ton de la voix, le découpage des phrases et la bande-son en fond.

Dans cette première partie de saison, plusieurs personnages évoluent grâce à la présence directe ou indirecte de Toru. On ne peut que se réjouir de voir tout ce petit monde enfin aller de l’avant et essayer d’être heureux. Certains personnages deviennent presque méconnaissables comparé aux premiers épisodes. Le personnage mystérieux central d’Akito est enfin développé et le public comprend mieux le cap à atteindre dans les prochains épisodes.

Fruits Basket S2 sera toujours là en été et reviendra sans aucun doute dans les coups de cœur du prochain bilan saisonnier.

Je vous renvoie au premier bilan de printemps où j’ai donné un avis détaillé sur l’anime (aussi disponible sur le site en tant que critique)

LE FINAL FAVORI

Attention risque de spoil, voici les animes choisis par chacun :

  • AbdoulxGunners : Tsugu Tsugumomo
  • Antony : Kakushigoto
  • Uzuchi : Arte
  • Hime : BNA
  • Moja : Kakushigoto

Tsugu Tsugumomo – Trois rudes années de patience qui sont honorablement récompensées par cette seconde saison et son climax titanesque représentant à merveille la facette sérieuse de la série. Sans avoir du sakuga au calibre de la séquence d’Hironori Tanaka sur le neuvième épisode, on a tout de même droit à une animation plus que décente couplé à un trait soigné, une direction du réalisateur Ryoichi Kuraya très efficace pour démontrer ce nouveau palier de puissance et comme toujours un fond sonore électrisant de Yasuharu Takanashi. Des révélations, une échelle de combat dans la démesure épique et une conclusion osée qui force notre héros à devoir grandir et nous donner qu’une envie : suivre son évolution dans une troisième saison. 

Tsugu Tsugumomo end

Kakushigoto – La fin de Kakushigoto s’est faite attendre tout au long de la saison. Non, pas parce qu’on voulait vite en finir mais plutôt car cette dernière a eu droit à de nombreux présages durant tous les épisodes. Kakushigoto est clairement à louer et vanter pour l’approche qu’il a eue avec sa fin, de sorte à instaurer une inusuelle atmosphère comique emprunte malgré tout d’un fort sentiment de mélancolie.

 Ce dernier épisode est dans le fil de ce qui fut promis. C’est-à-dire, lourd en émotions. Les moments d’antan ont soudain semblé si lointain. Une atmosphère moins amertume qu’on ne l’aurait cru fut mise en place. Les personnages qui nous semblaient si différents dus aux courts aperçus dont nous disposions jusque-là, avaient certes changés, mais restaient malgré tout fidèles à eux-mêmes. Pour autant, la valeur dramatique ajoutée restait considérable et a mené à un final encore plus haut en émotions au vue de l’entichement éprouvé pour les personnages suite à la suivie de leurs aventures comiques. Le postulat de base est censé n’être que celui d’un mangaka cachant à sa fille son métier, mais l’histoire devint encore plus en devenant plutôt la simple histoire d’un père et sa fille et les liens qui les lient. Ce final joue sur cette affection et nous donne une rare preuve de contenu autant chagrinant, authentique et fascinant.

Arte – J’ai longuement hésité avec celui de Kakushigoto mais j’ai privilégié l’anime dont je n’avais pas encore parlé. Concernant cet épisode final d’Arte, il faut préciser que celui-ci est propre à l’anime. Ils l’ont réussi car ils ont mis en avant avec ce léger retournement de situation à la fin tout le travail et les progrès qu’a fait Arte depuis l’EP1. C’était l’achèvement d’une partie de son apprentissage dans la voix de l’art. Mais pas que. Elle a réussi à prouver sa valeur dans ce domaine, malgré sa condition de noble mais aussi de femme qui sont deux thèmes bien mis en avant dans cette licence. Cela permet également de revoir tout le monde dans la joie et la bonne humeur, sous fond d’entraide. Un finish qui est bon pour le cœur !

BNA – BNA offre un final à la fois explosif et touchant. Le dernier épisode nous montre la puissance des liens qui peuvent unir deux êtres ; en se côtoyant l’un l’autre, Michiru et Shiro ont fini par évoluer dans leur façon de penser. Leur face à face en est la preuve ; alors que tout les opposait, espèce comme opinion sur une possible cohabitation entre les êtres humains et les animaliens, leur volonté de se comprendre aboutit à la formation d’une collaboration pour protéger Animacity du chaos. En d’autres termes, par leur attitude, ils représentent le passage du rejet total de l’autre à une acceptation de la différence.

Kakushigoto – Bien que l’anime n’ait pas rattrapé le manga, Kakushigoto a offert au public une fin originale. Mais pas que, c’est une très bonne fin originale. En un épisode, l’anime a réussi avec brio à conclure l’intrigue sans se précipiter et en gardant une cohérence exemplaire. La fin est assez touchante avec plusieurs temps forts sans pour autant délaisser sa fibre comique. L’œuvre aura réussi à imposer son rythme et à proposer une très belle conclusion à cette histoire familiale touchante et drôle que j’aurai suivi avec plaisir ce printemps.

Kakushigoto fin

MOT DE LA FIN

C’est déjà la fin, enfin me diront certains ! Les articles s’étalent et donnent cette impression. L’arrivée de Hime intègre en plus un nouveau dossier agrémentant cet article.

On remarque tout de même que cette saison, les animes qui ressortent sont souvent les mêmes notamment Kaguya-Same Love is War et Kakushigoto qui ont ramassé beaucoup de ferveurs de l’équipe et de la communauté sur leur chemin. On retrouvera peut-être une sélection un peu plus variée vers la fin de l’année quand les effets de la crise se feront moins sentir. 

D’ici là pas de repos, on se retrouve la prochaine fois avec divers articles tels que les premières impressions et les premières review de l’équipe sur le site. Sur ce bonne journée et à la prochaine.

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